- TRAVIATA  -

Liricamente.it:
Le rideau s'ouvre sur un coup à l'estomac - vu les temps pandémiques - avec la visualisation d'un lit d'hôpital sur lequel la protagoniste est allongée, attachée à un respirateur et entourée de personnel médical masqué (...) sur les notes poignantes des premiers accords du prélude.

Toute la direction de Christophe Gayral est axée sur l'incommunicabilité et la distance physique et morale qui affecte l'élan de "l'ardeur de jeunesse" d'Alfredo ou la sublime passion de Violetta, physiquement et moralement marginalisée.". 25/09/20 Cristina Miriam Chiaffoni

La Regione :

" Quand le Covid fait respirer le théâtre : Christophe Gayral se concentre sur la maladie et le jeune âge, enlève l'accent, dénude la musique et le chant, il n'y a pas de place pour Callas et ses imitateurs, sa Violetta est une fille d'aujourd'hui qui ne veut pas mourir, qui compte sur l'amour comme dernière lumière dans un destin amer. (...). Voici une histoire, celle de la Traviata  qui trouve enfin, grâce à la pandémie, la vérité qu'elle raconte : celle d'une jeune femme qui meurt. 09/10/20 Ugo Brusaporco


 

Intrieste.com :

 Christophe Gayral a volontairement choisi le choix de la sobriété pour cette représentation. Incroyablement, il a fait de la distanciation sociale une ressource artistique, et de manière non traditionnelle. 03/10/20 Alessandra Ressa

Connesiallopera :

" Ce sera une nouvelle Traviata , cette fois-ci, dirigée par Christophe Gayral, un artiste qui a fait des règles de sécurité anti-Covid, des mesures de confinement, des distances entre individus imposées non pas une limitation mais une ressource, une source d'inspiration créative sans précédent, sinon le point fort de son installation.". 23/09/20